Le “bon sol” désigne la première couche de terrain capable de reprendre correctement les charges d’un bâtiment, et il dépend du projet. Le sol fonctionne comme un mille-feuille : certaines couches se tassent, d’autres bougent avec l’eau (argiles, lessivage, gel), ce qui peut transformer un terrain “ok” en terrain problématique. L’étude géotechnique sert à identifier ce bon sol et à choisir les fondations adaptées (superficielles ou profondes). Quand elle manque, les fissures et tassements deviennent des indices, et l’eau reste souvent le facteur qui déstabilise tout, surtout pour les maisons légères.
Lire l'article →Une expertise “fissure” suit un vrai parcours : échange en visio pour cadrer et anticiper les besoins (souvent étude de sol), collecte des documents, visite sur site qui lit l’eau, le terrain et la structure avant les symptômes, puis hypothèses et choix d’outils (surveillance, jauges, sondages, caméra réseaux, géotechnique). Le rapport final synthétise le mécanisme, le niveau de risque et une feuille de route hiérarchisée : quoi faire, quand, et pourquoi.
Lire l'article →Un expert en pathologie du bâti part d’un symptôme (fissure, porte qui frotte, humidité) pour remonter à la cause réelle, en croisant historique, terrain, structure et indices sur site. Son rôle : poser un diagnostic clair, évaluer les risques, puis proposer une stratégie de réparation solide — utile avant achat, après sinistre, pour des travaux lourds ou en contentieux.
Lire l'article →Apprenez à distinguer le squelette d’un bâtiment de son habillage, puis à repérer ce qui “porte vraiment” en suivant les chemins de charges, de la toiture jusqu’au sol. Une grille simple pour mieux lire fissures et déformations, éviter les fausses évidences (mur “qui a l’air porteur”, IPN “magique”) et décider plus sereinement avant achat ou travaux.
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